Question
il n’est qu’évident que les équipes mobiles rencontrent des patients non-demandeurs, et par conséquence un délai suffisant doit être prévu en vue de créer une alliance thérapeutique ?
Description problème
Actuellement, nous ne travaillons qu’avec de patients demandeurs ou de patients qui acceptent de nous rencontrer. Nous ne travaillons pas sous contrainte. Il serait intéressant de travailler, comme à Genève et Lausanne avec de personnes non-demandeuses mais nous n’avons pas encore un accord sur ce sujet. En plus de cela, nous manquons encore d’un consensus sur une méthodologie ou approche spécifique pour les non-demandeurs. L’équipe n’a pas l’intention d’être envahissante, menaçante et harcelante.
Impact - Conséquence
Les personnes les plus vulnérables risquent d’être les premiers à rater la coche. Ce sont quand-même ces personnes qui peuvent faire partie du groupe des consommateurs excessifs de soins où l’hospitalisation n’a parfois plus de sens. Ce sont également des personnes qui se marginalisent dû à leur trouble psychotique et qui se retrouve SDF ou « hors société ».
To do
To do: Il est important de réfléchir à comment prendre en charge ces personnes qui bien souvent en ont le plus besoin. Pour cela, il faut de la persévérance, même si le patient est un non-demandeur. Un travail d’apprivoisement (délais de +/- 3mois) ne peut pas être exclu en vue de créer une alliance thérapeutique. Si le lien ne se crée pas et que le patient reste résistant et méfiant, l’intervenant cesse ses passages en informant le demandeur
Thème
Mise en route et développement /déploiement ultérieur des équipes mobiles
Sous rubrique
engagement, rester impliqué, l’approche assertive (et ses limites)
Référence - contact
Marie Vlieghe
Equipe mobile
2A
Projet
réseau santé Namur
stage à l'étranger + lieu
Genève
Date
novembre 2012